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Ecologistes ?

Qui sont vraiment ces empêcheurs de quader en paix ?

Avertissement : Cet article ne concerne pas les vrais défenseurs de l'environnement, tolérants et ouverts au dialogue... Il a pour objectif de faire la lumière sur la face sombre du comportement de certains individus et groupuscules, se réclamant de "l'écologie" ou de la "défense de la nature". Nous sommes conscient qu'ils sont probablement une poignée, mais comme ils sont aussi très enclins à la médiatisation, nous avons décider de les mettre en lumière sous un angle que peu connaissent, hélas...


Comme l'an dernier, la TransValquad à rassemblé un quinzaine de manifestants, représentant un quinzaine d'associations, affublés pour certains de masques à gaz...

A les en croire, la Transvalquad serait un cataclysme écologique, à la limite du crime contre l'humanité...

Le Journal Du Quad avait auparavant lui aussi subit les attaques en règles de ce genre d'énergumènes (sur le newsgroup montagne  : fr.rec.montagne), avec insultes, menaces d'attaques du site, de courriers en masse et autres méthodes peu reluisantes... Nous avons tenté un dialogue... impossible !

Le comportement de certains de ces extrémistes à été tel à notre égard que nous avons reçu plusieurs courriers de soutient d'amoureux de la montagne, hostile "par principe" au quad et autres loisirs motorisés en montagne, mais qui  pourtant ont étés scandalisés par les manières fascisantes de ces pseudo défenseurs de la nature... Certains ont même définitivement abandonnés le newsgroup "fr.rec.montagne", écœurés et préférant se désolidariser définitivement de ces groupuscules fondamentalistes...

Intégristes, extrémistes, fondamentalistes... N'allons nous pas trop loin dans les qualificatifs ? Pour le savoir, nous allons commencer par faire un peu d'histoire : celle de l'écologisme et des "écologistes"...


Extraits de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Historique de l'écologisme

Les courants de pensée inspirant l'écologisme moderne proviennent majoritairement de l'Allemagne du XIX siècle, mais également de l'Angleterre victorienne et des États-Unis d'Amérique. Par ailleurs, l'écologisme est souvent associé aux thèses soutenues par les tenants de l'écologie profonde, mais la plupart des écologistes estiment cette assimilation erronée.

Parmi les mouvements écologistes actuels, apparus dans les années 1970, la plupart sont plutôt à gauche, et prônent des valeurs de tolérance et d'ouverture.

Certains voient une relation entre l'écologisme et le nazisme allemand, sous prétexte que le gouvernement nazi du Troisième Reich a promulgué des lois "écologiques". Cependant, beaucoup de gouvernements ont également promulgués des lois qui peuvent être qualifiées d'écologistes, et ceci depuis l'antiquité.

Selon Nicole Jetté-Soucy l'écologisme serait assimilable à la "deep ecology" (ou écologie profonde), prônée par des mouvements alternatifs tels que Greenpeace. Selon elle, les écologistes, tels que Michel Serres, Aldo Leopold, Hans Jonas proneraient le remplacement des valeurs humanistes, jugées immorales, par des valeurs suprahumanistes et appelleraient à recourir à la force pour lutter contre les responsables de la destruction de la biosphère. Nicole Jetté-Soucy met en question la confusion existant aujourd'hui entre science, politique et morale : les hommes suivraient-ils les préceptes écologistes parce qu'ils sont scientifiques ou parce qu'ils sont politiquement et moralement corrects ? Elle indique que les Nazis dans les années 40 prônaient le culte du corps et la marche. Elle indique également que même Luc Ferry, dans Le Nouvel Ordre écologique, signale que les premières lois de l'écologisme contemporain provenaient du gouvernement nazi. De même, Anna Bramwell (dans "Ecology in the 20th century") pose la question: Ecology, A German disease?. Nicole Jetté-Soucy affirme que l'écologisme devrait susciter la méfiance, car fondé sur un dogmatisme radical.

Deep ecology (écologie profonde)

Cet autre courant de pensée est d'origine anglosaxonne, bien que son père fondateur soit Arne Naess, un philosophe norvégien. Il affirme que la nature passe avant l'homme, et a une valeur intrinsèque et des droits qu'il faut respecter. Parmi les partisans de ce courant, on peut citer Aldo Leopold (1887-1948) ou Michel Serres.

Fin de l'extrait tiré de de Wikipédia, l'encyclopédie libre.


Citons "Mountain Wilderness" au sujet de la TransValquad :

« …Une fois de plus, c'est à la promotion commerciale d'une activité de loisir agressive, polluante et nuisible que nous avons assisté, une incitation incivique et irresponsable à la réquisition au service d'intérêts privés d'une part de notre patrimoine naturel commun, bien au-delà de Valloire ou Valmeinier…. »

"Agressive", "polluante", "Nuisible", "incivique" , "irresponsable", "réquisition"... Voila quelques propos qui illustrent bien l'extrémisme des "défenseurs de la montagne"...

Car il faut savoir qu'ils ne montent pas à Valloire en vélo ou à pied, mais en voiture comme tous le monde... Notez aussi que "notre patrimoine naturel commun" doit signifier qu'ils se l'approprient et en seraient "détenteurs exclusifs "... Les quadeurs devant bien sur en être exclus selon "Sainte Marche à Pied".


Dogmatisme et fondamentalisme 

Dogmatisme, fondamentalisme sont deux tares, sans lesquelles, semble-t-il, nombre sont aujourd'hui incapables de croire.

La première tare, le dogmatisme, codifie une philosophie (dans le cadre de l'écologisme, ou la foi dans le cadre de la religion), dans un langage censé être plus que l'expression de la vérité, mais la vérité même !

La seconde, le fondamentalisme, enchaîne le "croyant" à un texte, plutôt que de le libérer par une parole...

Ces deux maux, face d'une seule et même réalité, sévissent aussi dans le milieu des "éco-terroristes" et autres supposés "protecteurs de la nature", pas seulement chez chez les Talibans...


Eh oui, si l'écologie "officiellement", n'est pas une religion , il suffit de laisser parler certains "environnementalistes" pour s'apercevoir qu'a l'image des fameux "talibans", leur "fondamentalisme" et leur "dogme" les aveuglent...

Dans le dogme ce ces messieurs, les "loisirs motorisés en montagne" incarnent le mal, seraient nuisible à la faune, la flore et surtout leur sacro-sainte "tranquilité" en montagne... Bien sur, les 150000 quads de France seraient gravement nuisibles à la planète et 2000 quads à Valloire une fois par an, c'est sur que ça perturbe gravement l'écosystème à comparer des millions de touristes qui font exploser la population hivernale, et envahissent les pentes Alpines...

La montagne doit elle être un sanctuaire, ou un espace ou ses habitants peuvent en vivre dignement ? Je crois que les montagnards ont choisis en majorité de faire vivre la montagne, et d'y développer des activités génératrices de revenus, leur permettant de vivre au pays, plutôt que d'aller rejoindre les citadins dans les villes, quitte a fâcher nos écolos de salons...

D'autre part, n'importe quel scientifique connaissant vraiment la faune sauvage vous dira que les randonneurs à pied, en raquette ou autres, sont bien plus nuisibles pour celle-ci que des quads qui restent sur les chemins...  Les pédestres ou raquetteurs "ayant la liberté de circuler hors-piste", le plus légalement du monde (contrairement aux quads et autres véhicules), s'enfoncent au cœur même des territoires de la faune, l'obligeant à fuir et souvent à épuiser ses réserves, en particulier en hiver...

Cet aspect des choses, nous ne l'avons jamais entendu dans la bouche de ces soit-disant "amis des animaux". Oseraient-ils renoncer à leurs balades "non motorisées" pour le bien être de la faune ? Le piéton est le premier ennemi de l'animal sauvage : par sa seule présence, mais parfois aussi par celle de son chien, car l'animal sauvage ne fait pas la différence entre un chien de chasse et votre gentil médor qui folâtre en liberté dans les hautes herbes. Hors période de chasse, pendant les périodes de reproduction, c'est sûrement plus nocif pour la faune que nos quads cantonnés aux chemins. Sans être expert en la matière, cela résume mon peu de connaissance sur ce sujet rarement abordé... mais pose bien la question, qui sont les vrais "éléments perturbateurs" en montagne !? Hormis ceux qui y travaillent (bergers, etc), pourquoi un promeneur a pied aurait-il plus le droit de venir "perturber l'écosystème", plutôt qu'un quadeur, ou un VTTiste ? 

Admettre la réalité brute et appliquer à soit même les principes de "protection de la nature", signerait l'arrêt de mort de leurs associations, qui n'auraient plus guère d'adhérents, condamnés a regarder la nature via des documentaires à la télévision... Pour le coup, les "écolos de salon" mériteraient totalement leur surnom :-). On peut donc dire qu'en poussant le raisonnement à l'extrême, les "promeneurs à pied" devraient être interdits en priorité car plus nombreux ! Pas facile de montrer l'exemple donc, pour les convaincus de l'écologie profonde...

Revenons à nos quads : des arguments pour démonter la légende des supposés "graves dangers" de la pratique de notre passion, il y en tout plein, mais comme selon le sacro saint dogme 'tout ce qui a un moteur est mal', impossible d'expliquer que nos pneus sont moins agressifs (basse pression) que les passages répétés des marcheurs pour le sol, que les animaux sont bien plus apeurés par un marcheur que par un véhicule motorisé, roulant tranquillement s'entend. Évidement qu'un engin a 100 km/h dans les chemins fait peur autant à la faune qu'aux piétons; sauf que les animaux ne vive que rarement sur les chemins et leurs abords... contrairement aux humains ! De toute façons, la réalité est différente : la vitesse moyenne d'une rando en quad tourne autour de 15 KM/H avec des quadeurs confirmés, ce qui remet les choses dans leur juste contexte ! Les quads ne sont pas des motos et globalement la vitesse moyenne est bien moins importante. On peut dire que les motos parcourent le double de km dans un temps identique aux quads... Ce qui fait du quad un engin particulièrement "lent" en pratique : il n'est pas rare de se faire doubler par des VTT en descente ou même sur le plat (ça m'est arrivé plusieurs fois) !!!

Coté pollution, les quads respectent les normes en vigueur, faut voir avec les politiques si les moteurs à "combustible fossile" sont les seuls disponible sur le marché ! Un quad électrique (ou à air comprimé ?), je prend... mais pour l'instant celui qu'on a testé ne monte pas les trottoirs, pour la montagne, ou le moindre chemin de plaine, c'est pas pour tout de suite !

Coté consommation, avec 2 à 3 litres à l'heure en moyenne, on est dans les chiffres d'une grosse tondeuse... et loin d'une voiture ordinaire ! Le bruit ? faux problème, les quads d'origine sont moins bruyant que les tondeuses des voisins (pas difficile !), et suffisamment silencieux pour ne pas gêner l'environnement plus que n'importe quel autre véhicule à moteur en bon état... Le vrai problème tient aux comportements inciviques d'une minorité qui croient indispensable de rouler gaz en grand, avec des échappements de course (totalement interdits sur la voie publique), sensé les faire aller plus vite ou pire "un plus beau bruit" ! Les chemins ne sont pas des circuits de compétitions, il suffirait de sanctionner sévèrement ces irresponsables (soit simplement faire respecter la loi...), pour que le phénomène disparaisse. Tout comme il existe des automobilistes irresponsables (et des marcheurs, des chasseurs, etc), il n'est pas pour autant permit de considérer quelques quadeurs "brebis galeuses" comme représentant l'ensemble d'un groupe.  

Le gros problème avec nos détracteurs, c'est l'impossibilité de dialoguer, de leur expliquer tous les points évoqués plus hauts. Non seulement ils racontent des contrevérités, ne connaissent pas les choses dont ils parlent, mais refusent d'écouter tout argument qui pourrait mettre à mal leurs théories... On peut les qualifier de "monomaniaques" !!! J'adore cette expression qui m'a été fournie par un adepte de la montagne, en parlant des réactions épidermiques de certaines de ses relations, au sujet des "quads en montagne". Selon mon interlocuteur : "dès qu'on sort de leur schéma, ils explosent" ! Bien résumé, en plus, c'est un gars qui les fréquente qui vous le dit, on a rien inventé ;-).

Des gens qui refusent de discuter, sont agressifs en paroles ou en actes, et guidés par des principes "sacro-saints"... ben j'appelle ça des INTEGRISTES, qu'ils se prétendent Chrétiens, Juifs, Musulmans, "écologistes" ou "environnementalistes"...

Au final, les écologistes, les VRAIS ne sont sûrement pas parmi eux, car il est évident que la sauvegarde de la planète se joue ailleurs qu'a Valloire et que les causes plus urgentes à défendre sont nombreuses. Dans tous les cas, l'avenir se construira efficacement par le dialogue, bien plus sûrement que par l'affrontement !

Nos fameux "défenseurs de la montagne" n'ont en fait que la volonté de s'approprier la montagne, plus qu'un réel intérêt pour la préservation de la nature. Pouvoir randonner en montagne le Week-End, "sans bruit de moteur", puis reprendre leur voiture pour aller bosser la semaine, c'est tout ce qu'ils demandent nos "amis". C'est triste a dire mais ça ressemble surtout à de l'égoïsme "made in citadins", à un énorme manque de tolérance et d'ouverture envers les autres...

On n'abordera pas en détail le sujet des handiquadeurs, pour qui le quad est le seul moyen pratique d'accès à la montagne en totale autonomie, car les réponses que nous avons obtenues de nos détracteurs sont totalement écœurantes de méchanceté et d'égoïsme... 

On dira juste que pour certains  "la montagne est réservée aux personnes valides et en bonne forme physique", comprendre les marcheurs ! Les "autres", à savoir les personnes handicapés ou le "troisième age" par exemple, n'ayant qu'a rester dans les vallées, devant leur télé... Belle leçon de partage, nos lecteurs apprécieront ! Quelques autres proposent bien une ou deux sorties annuelles pour les handicapés, c'est louable et tout à leur honneur, mais on peut être handicapé et vouloir pratiquer des sorties en montagne en toute liberté, sans attendre la sortie annuelle et ou dépendre d'un porteur !

Enfin la plus "hilarante" réponse que nous ayons eue : "ok, mais l'accès à la montagne pour le handiquadeur seul"... Laisser partir quelqu'un seul en montagne, super idée, toi tu as du suivre une formation de secours en montagne après absorption de champignons hallucinogènes, ou tu es actionnaire d'un constructeur d'hélico, par ce que coté sécurité, ça me plait très moyennement !!! Ne parlons pas du fait qu'un handiquadeur ne pourrait pas rouler avec ses copains, "non vous n'avez pas le droit de venir avec moi !" Condamner quelqu'un à la solitude pour se promener, fallait oser, surtout quand on cible une population qui souffre assez au quotidien, de l'isolement que la différence procure... Là je vous avoue que mon émotion a été violente (put... mais comment ils font pour être aussi cons et méchants à la fois ???). Malgré ma volonté jusque là d'ignorer cette frange des mouvements dit "écologistes", cet article m'est apparu nécessaire, histoire de montrer la grandeur d'âme de certains "gentils protecteurs des oiseaux". Ceux là même qui se rendront à Valloire l'an prochain avec des belles paroles "pour un monde meilleur"... Ben franchement, votre monde meilleur, je voudrais pas y vivre et je dois pas être le seul !    

Notons aussi que nombre de ceux qui travaillent en montagne (agriculteurs, éleveurs, bergers, restaurateurs, etc), possèdent soit 4 x 4, quads, motoneiges ou motos de trial, engins de tous les jours, devenus indispensables... C'est un fait, dans notre société, il n'est plus possible d'utiliser la traction animale, tant d'un point de vue pratique qu'économique. Pour avoir parcouru des milliers de km à cheval, je peux affirmer que c'est un moyen de transport totalement inadapté à la vie moderne (!), que nos routes et villes ne permettent plus de circuler en sécurité à dos de ce merveilleux compagnon... Quand à "garer" son cheval sur un parking de supermarché, pas simple non-plus, j'ai testé pour vous !!! Sans compter, qu'entre le look et l'odeur de l'animal qui imprègne les vêtements, je ne vous garantis pas la discrétion, ni un accueil toujours souriant. Enfin, quand vous vous faites insulter pour un crottin sur la chaussée en traversant un village, un bégonia arraché d'une jardinière par un animal trop gourmand, ou encore klaxonner par un automobiliste que ça amuse d'effrayer votre cheval, vous comprenez définitivement que le cheval comme "moyen de transport" n'est pas/plus apprécié de tous, loin de là !!!

Le plus fort, c'est que ceux qui vivent de et dans la montagne n'ont généralement rien contre les quads : on a discuté des heures avec un berger (lui il craignait plus le loup que le quad !), il voulait absolument nous inviter à venir prendre le café chez lui, dans sa cabane, seul problème, pas de chemins d'accès en quad, déjà que sa moto de trial y grimpe avec peine... C'est bien nos "écolos de salon", citadins venus des vallées le temps du Week-End, ou y ayant une résidence secondaire, qui s'autoproclament "gendarmes des alpages", en s'opposant à la circulation sur... des voies de circulation !!!

Eh oui messieurs les "écolos", les chemins c'est fait pour circuler, ce qui signifie avec des véhicules en général !!! Allez donc marcher sur les sentiers de montagne, vous ne croiserez jamais de quads, car trop larges pour y circuler... C'est tellement simple de ne pas se tromper ! 

PS : Comme énoncé en début de cet article, que les écolos "ouverts d'esprits" ne sente pas visés par cet article, tout comme les amoureux de la montagne non sectaires, les quadeurs sont aussi pour la plupart des amoureux de la nature, motorisés certes, mais est-ce un crime ? Je crois même qu'on peut être "écolo" et "quadeur" sans dédoublement de la personnalité ;-). La tendance a s'équiper de silencieux additionnels, pour diminuer encore le bruit de nos engins, commence a pointer son nez : signe des temps que quadeurs et respect de l'environnement peuvent se rejoindre. Au fait,  nos colonnes sont ouvertes à tous ceux que cet article fera réagir... tant qu'il y a volonté de dialogue et non de guérilla !  

Hervé Gaillard - rédacteur en chef

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